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Mouvement
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8 min de lecture
Atlas cinétique

Poussée verticale

La poussée verticale conduit la main au-dessus de la tête. Cette page décrit ses phases, la coordination entre l'épaule et l'omoplate, les muscles moteurs et stabilisateurs, et les confusions les plus répandues sur les mouvements au-dessus de la tête.
Carte corporelle interactive
Mise en tension
Phase active

Mise en tension

avant le départ
La charge repose à hauteur d'épaules, les muscles du tronc se contractent ensemble et les fessiers tiennent le bassin pour que la colonne ne prolonge pas le mouvement.
Passer à la pratique dans Shapier
Retrouver dans Shapier la fiche du développé épaules, l'exercice de poussée verticale de référence, pour le situer dans une séance.
Rôles musculaires dans la poussée verticale
Moteurs
Deltoïde antérieur et moyen, triceps brachial · Élèvent le bras et étendent le coude jusqu'à la position haute.
Synergistes
Dentelé antérieur, trapèze supérieur et inférieur, supra-épineux · Font tourner l'omoplate en sonnette externe et participent au départ de l'élévation.
Stabilisateurs
Coiffe des rotateurs, sangle abdominale, fessiers · Centrent la tête humérale et empêchent le tronc de compenser par une extension lombaire.

À quoi sert la poussée verticale

La poussée verticale amène la main au-dessus de la tête : ranger un objet sur une étagère haute, soulever un enfant à bout de bras, pousser une trappe au plafond. Le bras s'élève devant ou sur le côté du corps pendant que le coude s'étend.
C'est le mouvement qui demande le plus de coordination à la ceinture scapulaire, parce qu'il mobilise l'ensemble de l'amplitude disponible à l'épaule. Le bras ne peut pas atteindre la verticale par la seule articulation de l'épaule : l'omoplate, la clavicule et la colonne thoracique doivent contribuer (neumann2016).
Sonnette externe de l'omoplate
Rotation de l'omoplate sur la cage thoracique qui oriente la cavité glénoïde vers le haut. Elle accompagne obligatoirement l'élévation du bras et permet à la tête humérale de rester en regard de sa surface articulaire.
rotation supérieure de la scapula · sonnette latérale

Les phases du mouvement

La poussée verticale, phase par phase

  • 1
    Mise en tension
    avant le départ
    La charge repose à hauteur d'épaules, les muscles du tronc se contractent ensemble et les fessiers tiennent le bassin pour que la colonne ne prolonge pas le mouvement.
  • 2
    Phase concentrique initiale
    départ
    Le coude commence son extension et le bras s'élève. La coiffe des rotateurs centre la tête humérale pendant que le deltoïde produit l'élévation.
  • 3
    Passage de la tête
    mi-amplitude
    L'omoplate entre nettement en sonnette externe. Le trajet du bras se dégage et la contribution de l'omoplate au mouvement augmente.
  • 4
    Fin de poussée
    bras au-dessus de la tête
    Le coude achève son extension, l'omoplate termine sa rotation et la colonne thoracique s'étend légèrement pour permettre au bras d'atteindre la verticale.
  • 5
    Phase excentrique
    retour
    Le trajet s'effectue en sens inverse et sous contrôle : l'omoplate revient en sonnette interne pendant que les muscles de l'épaule freinent la descente.

Articulations et plans de mouvement

  • Gléno-humérale : elle produit la flexion et l'abduction du bras. Sa cavité est peu profonde,
ce qui autorise une grande amplitude mais laisse le centrage de la tête humérale à la charge des muscles (standring2020).
  • Scapulo-thoracique : l'omoplate tourne en sonnette externe, bascule vers l'arrière et glisse
sur la cage thoracique.
  • Sterno-claviculaire et acromio-claviculaire : elles permettent l'élévation et la rotation de
la clavicule, sans lesquelles l'omoplate ne pourrait pas tourner.
  • Coude : extension, sous l'action du triceps brachial.
  • Colonne thoracique et lombaire : la première s'étend légèrement, la seconde est maintenue
pour éviter qu'une extension lombaire ne remplace l'amplitude manquante à l'épaule (mcgill2010).
Le mouvement se déroule le plus souvent dans le plan de l'omoplate, intermédiaire entre le plan frontal et le plan sagittal, qui correspond à l'orientation naturelle de la cavité glénoïde (neumann2016).

Qui fait le travail

Rôles musculaires dans la poussée verticale

Rôle
Structures principales
Ce qu'elles font
Moteurs
Deltoïde antérieur et moyen, triceps brachial
Élèvent le bras et étendent le coude jusqu'à la position haute.
Synergistes
Dentelé antérieur, trapèze supérieur et inférieur, supra-épineux
Font tourner l'omoplate en sonnette externe et participent au départ de l'élévation.
Stabilisateurs
Coiffe des rotateurs, sangle abdominale, fessiers
Centrent la tête humérale et empêchent le tronc de compenser par une extension lombaire.
La sonnette externe de l'omoplate n'est produite par aucun muscle isolé : elle résulte de l'action combinée du dentelé antérieur et des faisceaux supérieur et inférieur du trapèze, qui tirent l'omoplate dans des directions différentes dont la résultante est une rotation (neumann2016).
Niveau de certitude · Établi
Le deltoïde ne peut pas élever le bras seul : sa ligne de traction pousse la tête humérale vers le haut, et cette composante doit être compensée par la coiffe des rotateurs.
Les muscles de la coiffe — supra-épineux, infra-épineux, petit rond et sous-scapulaire — exercent une force dirigée vers le bas et vers le centre de la cavité glénoïde. La combinaison des deux actions constitue un couple de forces qui fait tourner l'humérus tout en le maintenant centré. Ce modèle est établi sur le plan anatomique et mécanique ; la part exacte de chaque muscle au cours du mouvement reste difficile à mesurer, car l'électromyographie de surface ne distingue pas nettement des muscles profonds et voisins.
Neumann DA (2016) · Standring S (2020)

Variations morphologiques et techniques

L'amplitude d'élévation disponible n'est pas la même pour tous. Elle dépend de l'orientation de la cavité glénoïde, de la forme de l'acromion, de la mobilité de la colonne thoracique et de l'extensibilité des tissus périarticulaires (standring2020). Un travail mené auprès de pratiquants récréatifs de musculation a d'ailleurs décrit, dans cette population, des différences de mobilité et de force entre rotateurs internes et externes de l'épaule (kolber2010) : ce constat transversal ne dit rien des causes, mais rappelle que les amplitudes observées varient d'une personne à l'autre.
Les variantes techniques déplacent la demande sans changer la logique. Debout, le tronc et les membres inférieurs assurent l'appui, ce qui augmente la part du travail de stabilisation ; assis avec un dossier, cette part diminue. Un départ devant le corps sollicite davantage le faisceau antérieur du deltoïde, un départ dans le plan de l'omoplate répartit l'effort entre faisceaux antérieur et moyen.

Erreurs de compréhension fréquentes

Prudence
Trois idées reçues sur les mouvements au-dessus de la tête
« Les trapèzes ne doivent pas monter. » La sonnette externe de l'omoplate, à laquelle le trapèze supérieur participe, est une composante nécessaire de l'élévation du bras. L'empêcher revient à supprimer une partie de l'amplitude disponible.
« La poussée verticale est un exercice d'épaules. » Le triceps brachial, le dentelé antérieur, le trapèze et les muscles du tronc participent au même geste. Le deltoïde en est le moteur le plus visible, pas le seul contributeur.
« Ne pas pouvoir tendre les bras à la verticale traduit un manque de force. » L'amplitude d'élévation dépend aussi de la mobilité de l'épaule et de la colonne thoracique. Distinguer ce qui relève de la force et ce qui relève de l'amplitude suppose un examen, que cette page ne remplace pas.
Une quatrième confusion concerne les variantes derrière la nuque. Elles ne diffèrent pas par un danger propre mais par les amplitudes qu'elles exigent : rotation externe et abduction horizontale plus importantes à l'épaule. La question pertinente est celle de l'amplitude disponible, qui varie selon les personnes, et non celle d'une règle universelle (neumann2016).

Carte corporelle interactive

La carte permet de situer le deltoïde, le trapèze, le dentelé antérieur et la coiffe des rotateurs, puis de suivre le déplacement de l'omoplate pendant l'élévation du bras. Le texte reste complet sans la scène, qui illustre une organisation générale et non une morphologie individuelle.
Étape en cours
Vue antérieure
Face avant du corps. Le grand pectoral couvre le haut du thorax, le deltoïde coiffe l'épaule, le biceps occupe l'avant du bras, la sangle abdominale relie les côtes au bassin et le quadriceps remplit l'avant de la cuisse. Plus loin sur les membres, les muscles de l'avant-bras commandent le poignet et la main, et le tibial antérieur relève le pied.
Description de la scène
Schéma en trois dimensions d'un corps humain debout, bras le long du tronc, vu en volumes simplifiés couleur papier. Douze groupes musculaires prioritaires sont posés en terracotta sur cette silhouette : à l'avant le grand pectoral, le deltoïde, le biceps brachial, la sangle abdominale et le quadriceps ; à l'arrière le trapèze, le grand dorsal, les érecteurs du rachis, le triceps brachial, les fessiers, les ischio-jambiers et les mollets. Un squelette simplifié — crâne, rachis, cage thoracique, bassin, humérus, fémur, tibia — peut être affiché sous la silhouette pour montrer sur quels leviers osseux ces muscles tirent. Chaque groupe est sélectionnable et ouvre sa fiche détaillée. Il s'agit d'un schéma pédagogique aux volumes stylisés, pas d'une reconstruction anatomique exacte.
Structures visibles
  • Grand pectoral
    Nappe épaisse tendue de la clavicule, du sternum et des premiers cartilages costaux jusqu'au bord latéral du sillon bicipital de l'humérus. Elle rapproche le bras du plan médian et le porte vers l'avant : c'est le moteur des poussées horizontales.
  • Deltoïdes
    Trois faisceaux — antérieur, moyen et postérieur — partis de la clavicule, de l'acromion et de l'épine de la scapula vers la tubérosité deltoïdienne de l'humérus. Ensemble ils élèvent le bras ; séparément ils le portent vers l'avant, sur le côté ou vers l'arrière.
  • Biceps brachial
    Deux chefs nés de la scapula — tubercule supraglénoïdal et processus coracoïde — réunis sur la tubérosité radiale. Il fléchit le coude et supine l'avant-bras, et intervient dans tous les tirages.
  • Sangle abdominale
    Droit de l'abdomen, obliques externe et interne et transverse, tendus des côtes et du sternum au pubis et à la crête iliaque. Ils fléchissent et font tourner le tronc, et surtout stabilisent le rachis en réglant la pression intra-abdominale.
  • Quadriceps
    Quatre chefs — droit fémoral, vaste latéral, vaste médial, vaste intermédiaire — réunis par le tendon quadricipital sur la rotule, puis sur la tubérosité tibiale. Ils étendent le genou ; le droit fémoral fléchit aussi la hanche.
  • Trapèzes
    Muscle en losange étendu de l'occiput et des processus épineux cervicaux et thoraciques jusqu'à la clavicule, l'acromion et l'épine de la scapula. Ses portions supérieure, moyenne et inférieure élèvent, rapprochent et abaissent la scapula.
  • Grand dorsal
    Vaste éventail né des vertèbres thoraciques basses, du fascia thoracolombaire, de la crête iliaque et des dernières côtes, convergeant vers le sillon bicipital de l'humérus. Il ramène le bras vers le bas et vers l'arrière : c'est le moteur des tirages verticaux.
  • Érecteurs du rachis
    Colonnes musculaires — ilio-costal, longissimus, épineux — tendues du sacrum et de la crête iliaque aux côtes, aux vertèbres et au crâne, de part et d'autre des processus épineux. Elles étendent le rachis et contrôlent la descente du tronc.
  • Triceps brachial
    Trois chefs — long, latéral, médial — nés de la scapula et de la face postérieure de l'humérus, réunis sur l'olécrâne de l'ulna. Il étend le coude ; son chef long participe aussi à l'extension de l'épaule.
  • Fessiers
    Grand, moyen et petit fessiers, nés de l'aile iliaque et du sacrum et insérés sur le fémur et le tractus ilio-tibial. Ils étendent la hanche, l'abduisent et la font tourner : ils redressent le bassin dans la charnière et dans le squat.
  • Ischio-jambiers
    Biceps fémoral, semi-tendineux et semi-membraneux, tendus de la tubérosité ischiatique au tibia et à la fibula. Ils étendent la hanche et fléchissent le genou, et freinent la descente du tronc dans la charnière de hanche.
  • Mollets
    Gastrocnémiens et soléaire, réunis par le tendon calcanéen sur le calcanéus. Ils assurent la flexion plantaire de la cheville ; les gastrocnémiens, qui franchissent le genou, participent aussi à sa flexion.
  • Coiffe des rotateurs
    Quatre muscles courts tendus de la scapula au haut de l'humérus. Leurs tendons fusionnent en une nappe qui maintient la tête de l'os contre sa cavité pendant que le deltoïde déplace le bras.
  • Dentelé antérieur
    Nappe accrochée aux premières côtes par des languettes triangulaires, qui passe sous la scapula et se fixe sur son bord interne. Elle plaque l'omoplate contre le thorax et la fait pivoter.
  • Psoas-iliaque
    Seul muscle reliant directement la colonne lombaire au fémur. Il descend des vertèbres et de la fosse iliaque, contourne le bord du bassin et se fixe sur le petit trochanter.
  • Adducteurs de la hanche
    Cinq muscles tendus du pubis à la face arrière du fémur, disposés en plans qui se recouvrent. Ils ramènent la cuisse vers l'axe du corps et contrôlent le bassin en appui sur une jambe.
  • Muscles de l'avant-bras
    Masses groupées près du coude, prolongées par de longs tendons jusqu'au poignet et aux doigts. Elles commandent la main à distance et portent la force de préhension.
  • Tibial antérieur
    Muscle plaqué contre la face externe du tibia, dont le tendon bascule vers l'intérieur du pied. Il relève la pointe à chaque pas et freine la pose de l'avant-pied après le talon.
  • Diaphragme
    Coupole musculaire tendue du bord inférieur des côtes, du sternum et des vertèbres lombaires jusqu'à un tendon central. En se contractant elle descend, le thorax gagne du volume et l'air entre : c'est le moteur de la respiration calme, et le plafond de la cavité abdominale.
Étapes guidées
  • 1/5
    Face avant du corps. Le grand pectoral couvre le haut du thorax, le deltoïde coiffe l'épaule, le biceps occupe l'avant du bras, la sangle abdominale relie les côtes au bassin et le quadriceps remplit l'avant de la cuisse. Plus loin sur les membres, les muscles de l'avant-bras commandent le poignet et la main, et le tibial antérieur relève le pied.
  • 2/5
    Face arrière du corps. Le trapèze relie la nuque aux scapulas, le grand dorsal descend en éventail jusqu'au bassin, les érecteurs du rachis encadrent la colonne, le triceps occupe l'arrière du bras. Fessiers, ischio-jambiers et mollets forment la chaîne postérieure, de la hanche à la cheville.
  • 3/5
    Sous les groupes visibles travaillent des muscles qu'aucune silhouette ne montre. La coiffe des rotateurs tient la tête de l'humérus contre la scapula, le dentelé antérieur plaque la scapula sur le thorax, le psoas-iliaque relie la colonne lombaire au fémur, et les adducteurs remplissent la face interne de la cuisse. Plus profond encore, le diaphragme ferme le tronc en coupole, à l'intérieur des côtes. Ils orientent et stabilisent plus qu'ils ne déplacent.
  • 4/5
    Dans une poussée, la force part de l'appui au sol, traverse le quadriceps et la sangle abdominale, puis le grand pectoral, le deltoïde antérieur et le triceps éloignent la charge du tronc. Le squelette sert de levier : aucun groupe ne travaille seul, et la lisibilité du geste vient de leur enchaînement.
  • 5/5
    Dans un tirage, le grand dorsal et le trapèze rapprochent le bras et la scapula du tronc pendant que le biceps fléchit le coude. Fessiers, ischio-jambiers et érecteurs du rachis maintiennent bassin et colonne pour que la force passe sans que le tronc s'affaisse.
Licence du modèle · Z-Anatomy et BodyParts3DCC-BY-SA 4.0

Mouvements et structures associés

La poussée verticale forme une paire avec le tirage vertical, qui parcourt le même trajet en sens inverse, et se distingue de la poussée horizontale par l'orientation du bras et l'ampleur de la rotation de l'omoplate.
Les pages consacrées aux deltoïdes, aux trapèzes et au triceps brachial détaillent les structures citées ici.

Sources principales

  • Neumann DA (2016). Kinesiology of the Musculoskeletal System: Foundations for Rehabilitation, 3rd edition. Elsevier.
  • Standring S (2020). Gray's Anatomy: The Anatomical Basis of Clinical Practice, 42nd edition. Elsevier.
  • Kolber MJ, Beekhuizen KS, Cheng MS, Hellman MA (2010). Shoulder joint and muscle characteristics in the recreational weight training population. Journal of Strength and Conditioning Research.
  • McGill SM (2010). Core training: evidence translating to better performance and injury prevention. Strength and Conditioning Journal.
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Voir la fiche du développé épaules

Retrouver dans Shapier la fiche du développé épaules, l'exercice de poussée verticale de référence, pour le situer dans une séance.
Voir la fiche du développé épaules
Body Lab explique ; Shapier permet d’agir et de suivre.

Vérifier ma compréhension

Que se passe-t-il si l'on empêche les trapèzes de monter pendant l'élévation du bras ?
Pourquoi le deltoïde ne peut-il pas élever le bras à lui seul ?
Une personne ne parvient pas à tendre les bras à la verticale : que peut-on en conclure ?
Choisissez une réponse

À lire ensuite

  • Tirage vertical
    Le tirage vertical ramène le bras vers le tronc depuis une position au-dessus de la tête. Cette page décrit ses phases, la rotation de l'omoplate qui l'accompagne, les muscles impliqués et les confusions les plus répandues à son sujet.
    Avec scène 3D
  • Poussée horizontale
    La poussée horizontale éloigne les mains du tronc dans un axe perpendiculaire à celui-ci. Cette page décrit ses phases, les articulations de l'épaule et du coude, les muscles moteurs et stabilisateurs, et les confusions les plus fréquentes à son sujet.
    Avec scène 3D
  • Deltoïdes
    Le deltoïde coiffe l'épaule en trois faisceaux orientés différemment. Il élève le bras dans toutes les directions et sa forme explique pourquoi une même épaule change de fonction selon l'angle du mouvement.
    Avec scène 3D
  • Trapèzes
    Le trapèze relie le crâne et la colonne à la ceinture scapulaire. Ses trois portions orientent l'omoplate, condition sans laquelle le bras ne peut pas s'élever complètement.
    Avec scène 3D

Disponible hors ligne

Le téléchargement hors ligne est disponible dans l’application mobile.

Confiance et méthode

Relecture éditoriale
Thanh Chau
Relecture scientifique
En attente
Publié le
2 août 2026
Révisé le 2 août 2026
Prochaine révision prévue le 2 août 2027
Limites de cette page
  • La description correspond à une poussée symétrique et contrôlée depuis la hauteur des épaules ; un mouvement lancé avec l'aide des jambes ou effectué d'un seul bras réorganise la contribution des muscles du tronc.
  • L'amplitude d'élévation du bras dépend de l'orientation de la cavité glénoïde, de la mobilité de la colonne thoracique et de la forme de l'acromion, qui varient selon les personnes et ne sont pas représentées par un modèle unique.
  • Cette page explique un mouvement, elle ne juge aucune exécution : une douleur d'épaule qui persiste, une perte de force soudaine ou une sensation d'instabilité relèvent d'un professionnel de santé.
Sources
  • Neumann DA (2016). Kinesiology of the Musculoskeletal System: Foundations for Rehabilitation, 3rd edition. Elsevier.
  • Standring S (2020). Gray's Anatomy: The Anatomical Basis of Clinical Practice, 42nd edition. Elsevier.
  • Kolber MJ, Beekhuizen KS, Cheng MS, Hellman MA (2010). Shoulder joint and muscle characteristics in the recreational weight training population. Journal of Strength and Conditioning Research.
  • McGill SM (2010). Core training: evidence translating to better performance and injury prevention. Strength and Conditioning Journal.
Contenu éducatif. Body Lab n'établit aucun diagnostic et ne remplace pas un avis professionnel.
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